Déclarations de François Hollande à Dijon sur la sécurité et la Justice : Rien à déclarer !
Au delà des formules creuses et des discours d?intention, quelles sont les propositions concrètes ? Il s?agit seulement de créer chaque année 1000 postes supplémentaires pour la Justice et la sécurité et de doubler le nombre de centres éducatifs fermés pour les mineurs condamnés.
Pour le reste des propositions, c?est tout simplement supprimer tout ce que l?on a fait? Quant aux grandes orientations, ce sont les principes suivants : rapidité de la sanction éventuelle et différenciation de la réponse pénale.
Evidemment, comme François Hollande ne s?est jamais intéressé à ces questions jusqu?à présent (il a été absent de tous les débats à l?Assemblée), il est pour le moins sommaire et superficiel. Il est de plus complètement incohérent.
Réclamer des postes et des centres éducatifs fermés ? Avoir une sanction rapide ? Mais, nous créons dans le projet de loi sur l?exécution des peines d?ici 2017, 7000 emplois dans la Justice, 25 centres éducatifs fermés, 24000 places de prison supplémentaires, des centaines de postes de magistrats, d?agents de la PJJ, de fonctionnaires de justice?et M. Hollande a voté contre !! M. Hollande a aussi voté contre l?augmentation des budgets de la Justice et de l?intérieur, contre les lois sur la récidive, contre la loi sur la rétention de sureté, contre la loi pénitentiaire ! Il a donc voté contre tout ce qui permettait d?augmenter les moyens, d?apporter des réponses rapides et différenciées, d?humaniser les prisons, de favoriser la prévention et la protection des victimes !
Affirmer à Dijon une infime partie de ce que nous avons fait hier, c?est paradoxal et affligeant. Heureusement, notre programme est là pour demain !
Jean-Paul Garraud Député de la Gironde Secrétaire National de l?UMP à la Justice
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Une femme et un homme d?Etat parlent à 150 millions d?Européens
Oui, l?Allemagne et la France écrivent une nouvelle page de leur histoire.
Oui, cette page inspire une inflexion importante de la façon dont la construction européenne s?est déroulée sur ces dernières années. En reprenant en main la conduite de la politique économique, les gouvernements ont évité l?explosion de l?Euro.
Oui, chacun des deux pays peut s?inspirer de l?autre. Il ne s?agit de se copier. La France peut améliorer sa compétitivité tandis que l?Allemagne peut renforcer sa cohésion sociale.
Oui, la bonne gestion des comptes publics n?a jamais entravé la croissance. C?est le manque de parole politique qui est dangereux.
Oui, l?amitié, le respect et la complicité est totale entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Ce sont les deux dirigeants qu?il faut, à la bonne place, au bon moment.
Oui, les deux pays unis font deux peuples gagnants. S?opposer n?entrainerait que des perdants.
Oui, les deux peuples ne peuvent se battre dans la globalisation qu?ensemble, unis à leurs partenaires et leurs alliés.
Olivier Carré Secrétaire national de l'UMP
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Nicolas SARKOZY et Angela MERKEL à la télévision ensemble ce soir : l'amitié franco-allemande est notre trésor !
En affirmant clairement son soutien au Chef de l'État, et en acceptant de donner, à ses côtés, une interview commune à France 2 et ZDF, la Chancelière allemande accomplit un geste politique fort, à l'heure où la convergence entre nos deux pays est plus que jamais nécessaire pour faire avancer l'Europe vers plus de cohésion, d'intégration et d'union.
Comme le dit très justement le Président de la République, l'amitié franco-allemande est notre trésor. Rien ni personne ne doit la remettre en cause ni l'amoindrir. La relation franco-allemande, riche de nos différences mais aussi et surtout riche d'une vision commune de notre avenir et d'un destin partagé, est le fondement du projet européen, même si elle n'est bien sûr en rien exclusive ni susceptible de vouloir imposer un "directoire".
La relation extrêmement forte et authentique qui existe aujourd'hui entre Angela MERKEL et Nicolas SARKOZY, faite de confiance, d'amitié, de compréhension et de respect mutuels, s'est construite dans le temps et le travail commun.
Constance Le Grip Députée européenne Secrétaire nationale de l'UMP
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Le couple franco-allemand : un moteur pour la compétitivité de nos entreprises
Salima Saa se félicite de l?entente profonde qui règne entre le Président français et la Chancelière allemande. Cette convergence de vue est l?heureux résultat de 5 ans de travail et de détermination à préparer l?avenir de nos deux pays. Alors que les socialistes n'évoquent qu?à voix basse les réussites du quinquennat, la reconnaissance vient de ce partenaire, puissant et exigeant. C?est une voix que l?on doit savoir écouter. À ceux qui déprécient cette entente, on ne peut opposer qu?une question de bon sens : dans quel état serait le pays s?il avait affronté cette crise sans concertation avec l?Allemagne ? Il est des instrumentalisations politiques qui défient le bon sens. Que François Hollande se rende dans un meeting des socialistes allemands, personne n?y voit rien à redire. Que les socialistes instrumentalisent le couple franco-allemand contre le Président, c?est dommage. Et surtout, l?opposition semble convaincue que la France peut se réfugier derrière ses frontières et se sortir de la crise toute seule. C'est inquiétant !
Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont annoncé le rapprochement du taux d?imposition des sociétés entre la France et l?Allemagne. C?est une mesure fondamentale pour la compétitivité de nos entreprises. Il faut traquer le moindre biais qui défavorise notre commerce extérieur. Des entreprises sans entraves, c?est plus de richesse nationale et surtout, c?est plus d?emplois. Le retour de la croissance et l?affluence des investissements nécessitent de la confiance et de la stabilité. La création de cette zone entre la France et l?Allemagne est un bel exemple de pragmatisme et d?innovation politique. Les deux pays s'affirment ensemble contre la compétition fiscale entre les pays européens. C'est une bonne nouvelle pour nous, parce que cette compétition nous est défavorable mais c'est aussi une bonne nouvelle pour tous ceux qui nous suivront dans cette démarche. On ne peut laisser les investissements aller et venir au gré de quelques points de fiscalité, perturbant artificiellement l'économie des pays européens.
Quelles que soient les tentatives de déstabilisation, le Président reste en mouvement, vers un meilleur dispositif fiscal pour le développement de nos entreprises, l??il toujours rivé sur l?emploi.
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François Hollande et la sécurité: Entre amnésie et démagogie, il faudra choisir !
Lors de son déplacement à Dijon, François Hollande a déclaré que la sécurité était une "grande cause"... Or, depuis dix ans, en matière de sécurité, le Parti socialiste confond proposition et opposition, sans aucune ligne claire, sans aucune cohérence, sans aucune conviction, et avec naïveté. Leur seul bilan : l?opposition systématique et caricaturale aux actions de la majorité.
En effet, faut-il rappeler que le Parti socialiste s'est opposé à l?instauration des peines plancher contre les récidivistes en 2007, à la rétention de sûreté pour les criminels les plus dangereux en 2008 ou au renforcement du suivi et des traitements pour les personnes condamnées pour agression sexuelle en 2010.
Aujourd'hui, François Hollande continue ce double discours mensonger. Il promet de doubler les centres éducatifs fermés mais en 2002, le Parti socialiste s'était opposé à la création de ces mêmes centres et a voté contre la création de nouveaux centres la semaine dernière au Sénat. Les socialistes doivent arrêter de mentir aux Français !
Aux promesses démagogiques, nous préférons répondre par l'action contre les délinquants. Alors que la délinquance avait augmenté de plus de 17% entre 1997 et 2002, sous Lionel Jospin, elle a baissé de près de 17% depuis 2002 soit près de 600 000 victimes épargnées !
Camille Bedin Secrétaire nationale de l'UMP
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Le programme de François HOLLANDE en matière de sécurité : le retour à l?inaction et la naïveté des années JOSPIN
Le programme sur la sécurité que François HOLLANDE a dévoilé, cet après-midi, à Dijon reflète le manque total de crédibilité du parti socialiste en matière de lutte contre la délinquance. Par son retour aux vieilles recettes et son absence cruelle d?imagination, le candidat socialiste consacre, en réalité, un retour à l?inaction et la naïveté des années du Gouvernement JOSPIN qui avaient eu, chacun s?en souvient, pour conséquence directe une explosion de la délinquance en France.
Chacun sait, ainsi, que la police de proximité, que le candidat socialiste souhaite ressusciter, n?a jamais fait baisser la délinquance dans notre pays. Entre 1997 et 2002, les violences aux personnes avaient même augmenté de +55% en seulement cinq ans !
Bien pire : en prétendant organiser des « zones de sécurité prioritaire », il annonce des redéploiements d?effectifs qui se traduiraient immanquablement par un véritable abandon de pans entiers du territoire national, notamment dans les zones rurales.
Cette politique de Gribouille, sur un sujet pourtant fondamental pour nos concitoyens, exprime une réalité simple : par son idéologie passéiste, le parti socialiste a été, est et restera totalement incapable de protéger les Français.
Preuve de cette incapacité à proposer une alternative crédible sur ce sujet, François HOLLANDE a même à demi-mot salué l?action du Président de la République en avouant, dans Le Bien Public daté d?aujourd?hui, qu?en matière de lutte contre la délinquance, « il y a eu beaucoup de progrès qui ont été faits depuis 10 ans ». Monsieur HOLLANDE, merci de cet aveu !
Brice HORTEFEUX Député européen Vice-président du Conseil national
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Les traités européens ne sont ni de gauche ni de droite
Valérie Rosso-Debord, députée de Meurthe-et-Moselle et déléguée générale adjointe de l'UMP salue l'initiative prise ce jour par la chancelière Angela Merkel et le Président de la République Nicolas Sarkozy qui ont tenu un conseil des ministres franco-allemand.
Au moment ou l'Union européenne fait face à la plus grave crise financière que notre continent ait eu à gérer depuis 1929, il est essentiel que ces deux dirigeants qui sont l'âme de la construction européenne démontrent que leur action est parfaitement conjointe et coordonnée.
Concrètement le Président et la chancelière ont rappelé aux autorités grecques que le nouveau plan d'austérité indispensable à la survie financière devait être instamment adopté. Par ailleurs et conformément à la position tenue par le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont renouvelé leur intention de mettre en place un impôt sur les sociétés commun à leurs deux pays afin de créer une zone de stabilité en Europe.
Enfin cette rencontre met également en exergue l'isolement coupable de la position du candidat du PS François Hollande au sujet du nouvel accord européen de discipline budgétaire, qui a été décidé par 25 des 27 pays de l'Union. La députée indique en effet qu'en prétendant vouloir ne pas l'appliquer le candidat socialiste rompt avec l'esprit de continuité des institutions de la République sans méconnaître en outre l'arrogance que cela suppose à l'égard des 24 autres pays qui devraient reconsidérer leur engagement.
Les traités européens ne sont ni de gauche ni de droite, ils sont le symbole de la France dans sa politique et dans son unité, vouloir les instrumentaliser à des fins politiciennes comme le fait Monsieur Hollande revient à disqualifier la parole de notre pays dans le concert européen !
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Franck Riester dénonce l'illusionnisme sécuritaire de François Hollande
L'opération de séduction menée par François Hollande aujourd'hui à Dijon ne doit pas tromper les Français.
Derrière la notion de « juste équilibre » revendiquée par le candidat socialiste, se cache le retour d'une politique laxiste estampillée PS en matière de sécurité, politique qui met en danger nos concitoyens. Cette même approche angélique et irresponsable, qui avait eu pour conséquence une explosion de 17% de la délinquance entre 1997 et 2002. Une sécurité au rabais, tenant plus de l'angélisme que d'une politique responsable, qui vise à démanteler tout notre arsenal pénal mis en place depuis 2007 contre la récidive et les délinquants.
Car en matière de délinquance comme sur d'autres questions, François Hollande refuse obstinément de regarder la réalité en face. Il choisit délibérément de déculpabiliser les délinquants plutôt que de protéger les victimes. Ce laxisme coupable, les Français en ont eu un avant-goût la semaine dernière au Sénat à l'occasion de l'examen du projet de loi de programmation sur l'exécution des peines. Toutes les illusions sécuritaires socialistes ont été passées en revue : refus de la construction de nouvelles places de prisons, abrogation des peines planchers pour les récidivistes, aménagement des peines au bénéfice des délinquants incarcérés. Un catalogue de mesures qui renforceraient le sentiment d'impunité et d'insécurité chez nos compatriotes.
Tandis que le candidat Hollande feint de se montrer capable de lutter contre la délinquance, Nicolas Sarkozy agit avec courage au service des Français avec une politique de fermeté qui porte aujourd'hui ses fruits.
Franck Riester Secrétaire national de l?UMP Député-maire de Coulommiers
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Déplacement de François Hollande à Dijon : visibilité n'est pas crédibilité
Bruno Beschizza, Secrétaire National de l'UMP, dénonce l'ambigüité de François Hollande sur le sujet de la Sécurité.
Malgré des déclarations martiales, ces « bonnes intentions » ont été trahies la semaine dernière par les sénateurs socialistes qui dans le cadre du projet de loi de programmation sur l'exécution des peines ont refusé l'augmentation du nombre de places en prison, ont abrogé les peines planchers pour les récidivistes, et ont aménagé les peines au bénéfice exclusif des délinquants incarcérés.
Bruno Beschizza, dénonce donc ce malentendu savamment entretenu par François Hollande qui révèle la vraie imposture socialiste : le retour des vieilles recettes de Lionel Jospin et de sa police de proximité.
Le mot « répression » pour François Hollande devient un mot tabou. Il fait des discours sur l'application des peines au Bourget, mais sur le terrain il refuse les outils pour exécuter les peines.
François Hollande ose dénoncer l'augmentation de 20% de 2002 à aujourd'hui des violences aux personnes en cachant que de 1997 à 2002, celles-ci ont explosé de 55% !
François Hollande ose demander plus de policiers sur le terrain, passant d'une promesse initiale de 10.000 policiers recrutés en plus à aujourd'hui un redéploiement de 1.000 membres des ministères de l'Intérieur et de la Justice. Ces déclarations laissent croire qu'il apprécie le travail des forces de sécurité alors qu'il souhaite mettre en place l'attestation de contrôle d'identité, véritable outil de suspicion contre les policiers et les gendarmes.
Mais bien évidemment, ce discours de Dijon sera complété par sa soirée « Droit - Justice - Sécurité » animé ce soir par son ami Jean-Pierre Mignard? avocat des émeutiers de 2005 contre les policiers. Ceux-ci apprécieront !
Enfin, fidèle à sa méthode du silence coupable, François Hollande fera baisser la délinquance dans les quartiers grâce à la légalisation des stupéfiants, demandée par sa majorité, qui transformera les dealers en d'aimables commerçants?
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Constance Le Grip salue les avancées importantes présentées par la Chancelière Merkel et le Chef de l?Etat à l?issue du conseil franco-allemand
Constance Le Grip salue les avancées importantes présentées par la Chancelière Merkel et le Chef de l?Etat à l?issue du conseil franco-allemand.
Sans conteste, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont une nouvelle fois démontré leur volonté de mener des politiques convergentes qui témoignent de l?efficacité du couple franco-allemand. Fruits d?une réflexion commune aboutie, des mesures importantes, telles que la convergence fiscale, notamment en matière d?impôt sur les sociétés ont été confirmées.
Aujourd?hui, le couple franco-allemand s?engage plus que jamais à poursuivre la mise en place de politiques convergentes et complémentaires à même d'offrir à l'Union Européenne stabilité et dynamique de compétitivité et de croissance. Doit-on rappeler à quel point la convergence entre nos deux pays est importante ? La France et l?Allemagne représentent la moitié de l?économie européenne, et le travail du couple franco-allemand s?inscrit dans une longue tradition de coopération étroite, initiée il y a près de 50 ans par le Général De Gaulle et le Chancelier Konrad Adenauer avec le Traité de l'Elysée, fondement de l'amitié franco-allemande.
L'idée de François Hollande de proposer un nouveau Traité franco-allemand est tout à fait saugrenue, au moment où nos deux pays se préparent à célébrer le 50ème anniversaire du Traité de l'Elysée et alors qu'Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont adopté en février 2010 l?Agenda franco-allemand 2020 présentant 80 mesures concrètes !
La conception qu'a François Hollande du partenariat avec l?Allemagne est malvenue et inappropriée, tout comme le sont ses projets pour l?Europe : "renégocier" le traité sur la gouvernance économique européenne reviendrait à décrédibiliser la parole et l?engagement de la France tout en affaiblissant la zone euro. Comment François Hollande peut-il prétendre gouverner la France en s'inscrivant dans la continuité de la coopération avec l?Allemagne alors même que ses propositions inquiètent notre partenaire d'Outre-Rhin ?
Constance Le Grip Députée européenne Secrétaire nationale de l?UMP
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